NIS2 : Nous y sommes. Décembre 2025 touche à sa fin et avec lui, une année qui aura été charnière pour la cybersécurité européenne. Si 2025 a été l’année de la mise en place et de l’adaptation progressive à la directive NIS2, 2026 s’annonce comme l’année de la conformité stricte et des contrôles.
Pour de nombreuses ETI, PME et administrations, la course contre la montre s’accélère. Votre entreprise est-elle réellement prête pour le durcissement du ton annoncé par les régulateurs ?
Depuis la transposition de la directive en droit français, l’ANSSI a privilégié une approche pédagogique. L’objectif était de laisser le temps aux milliers de nouvelles entités régulées (Entités Essentielles et Importantes) de digérer ces nouvelles obligations : signalement d’incidents, hygiène informatique, analyse de risques.
Beaucoup d’entreprises ont lancé des chantiers : cartographie du SI, mise en place de politiques de mots de passe, début de gouvernance. C’est bien, mais pour 2026, ce ne sera plus suffisant.
Le message des autorités est clair : la phase d’apprentissage est terminée. Voici les trois risques majeurs pour les entreprises non conformes en 2026 :
Jusqu’à présent, les contrôles étaient souvent déclenchés après un incident. Dès 2026, les audits de vérification de conformité NIS2 vont se multiplier, de manière aléatoire ou ciblée. Pour rappel, les sanctions peuvent atteindre des pourcentages significatifs du chiffre d’affaires mondial. Ne pas être prêt n’est plus une option administrative, c’est un risque financier majeur.
C’est l’un des points les plus critiques de NIS2. En 2026, en cas de manquement grave ou de négligence avérée dans la gestion de la cybersécurité, la responsabilité personnelle des dirigeants (DG, PDG) pourra être directement recherchée. La cybersécurité n’est plus un problème de « tech », c’est un sujet de CODIR.
C’est la tendance lourde de cette fin d’année 2025. Les grands donneurs d’ordre (Entités Essentielles), eux-mêmes audités, exigent désormais de leurs sous-traitants une « patte blanche » en matière de sécurité. Concrètement : Si vous n’êtes pas conforme, vous risquez de perdre vos contrats avec vos plus gros clients dès le premier trimestre 2026.
Pas de panique. Si vous êtes en retard, il est encore temps de prioriser les actions à fort impact. L’approche Secure Trust est pragmatique : nous ne sommes pas là pour vous noyer sous la paperasse, mais pour protéger votre business.
Voici notre plan d’action d’urgence pour ce début d’année :
Le « Gap Analysis » Express : Nous réalisons un audit flash pour mesurer l’écart entre votre situation actuelle et les exigences de la conformité NIS2 2026. Vous obtenez une feuille de route claire.
Mise en conformité opérationnelle : Gestion des vulnérabilités, sécurisation des accès, plans de reprise d’activité (PRA). Nous transformons les lignes de la loi en actions techniques concrètes.
Accompagnement RSSI (CISO as a Service) : Vous n’avez pas de Responsable Sécurité en interne ? Nos experts pilotent votre gouvernance et préparent les rapports pour l’ANSSI.
La directive NIS2 ne doit pas être vue uniquement comme une charge réglementaire. En 2026, afficher une conformité robuste sera un avantage concurrentiel majeur. Cela prouve à vos clients et partenaires que vous êtes une entreprise de confiance, résiliente face aux cybermenaces.
Ne commencez pas l’année 2026 avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête.
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